L'Îlot théâtre

Sur une île coupée du monde, un meurtre, une disparition et un théâtre menacé de fermeture vont rebattre tous les rôles.

Ce cosy mystery est pour vous si vous aimez les histoires…

  • où une île isolée devient le théâtre de tous les possibles.
  • où les masques tombent aussi bien dans les coulisses que dans la vie.

  • où une enquête se déroule dans un décor aussi dépaysant qu’inquiétant.

  • où une île sans téléphone ni voiture complique sérieusement le travail de la police.

  • où le théâtre n’est pas seulement un décor, mais un personnage à part entière.

  • où la nature sauvage n’a pas dit son dernier mot.

Mots-clés : île · théâtre · enquête policière · nature · culture · écologie · varans

Le mot de l’éditrice

J’ai été bluffée par ce texte. Inédit dans son idée, mais surtout insolite dans sa transposition : un théâtre dans le théâtre, et du même coup, un hymne à la fragilité de l’art vivant, irremplaçable. Les personnages hauts en couleur deviennent acteurs de leur propre vie pour se protéger et pour se cacher. Le lieu est un joyau de la nature. Il suscite les convoitises les plus folles à l’heure des grandes prédations.

Les auteurs

Ils s’appellent Ludovic Bornand et Stéphane Arfeuillère. Deux psychologues et psychanalystes, une rencontre par hasard, un goût partagé pour la littérature… La suite ressemble à une belle histoire romanesque.

184 pages – 123 x 205 mm / Parution : 15 octobre 2026

ISBN : 978–2494–830–226 / Prix public TTC : 18 €

L’histoire en pointillé

L’Îlot théâtre raconte un meurtre qui a lieu sur l’île de Benaria, un écrin de nature dédié au théâtre. Éloignée des côtes, Benaria n’a qu’un seul point d’ouverture vers l’extérieur : son théâtre. 

Le soir de la fête donnée par le maire de l’île, Thalia, comédienne du théâtre, disparaît. Elle est la dernière personne à avoir vu la victime, Hector, retrouvé mort sur une plage. Une commissaire arrive rapidement sur les lieux et découvre une île dépourvue d’électricité, de téléphone et de voiture.Sans Thalia, le maintien de la pièce est compromis à dix jours de la première. Cela tombe d’autant plus mal que le théâtre est menacé de fermeture. Une tension est ravivée sur l’île entre les partisans d’un environnement clos, sans spectateurs, et les défenseurs du théâtre : nature contre culture.

Un comédien, Colin, veut à tout prix retrouver celle avec qui il partage les planches et un amour naissant. Il est accompagné dans ses recherches par deux acolytes, Sonage et Nils. Cette quête révélera les secrets de l’île et de ses habitants.

Contrairement aux positions publiques du maire, la préservation de l’île est menacée par un trafic clandestin à grande échelle. À la tête de cette organisation : Goulotte, un dangereux extrémiste dont l’histoire n’est pas sans lien avec l’île.

 

L’écriture à 4 mains

L’écriture à quatre mains est née d’une rencontre entre les deux psychologues chez une amie commune. L’un anime depuis vingt ans des ateliers d’écriture avec des adolescents. L’autre a aimé les mots des autres au théâtre comme comédien et aimerait faire vivre les siens. Et s’ils concrétisaient ce désir d’écriture ensemble ?

Une insolite partie de ping-pong débute alors entre les deux hommes, par SMS interposés. Le premier message — « L’air est sombre et la nuit froide. Pourtant Colin est heureux. Il est juste un peu perdu ce soir » — reçoit la réponse suivante : « Colin c’est la lune qu’il regarde. Comme après chaque sortie de scène. Moment évanescent où tout redescend. Calme jubilation. »

Le jeu prend. Chacun attend un SMS de l’autre, comme un courrier important qu’on guette dans sa boîte aux lettres. La partie de SMS en cadavre exquis dure trois mois et une histoire foisonnante et déroutante voit ainsi le jour.

Au bout de trois mois, les deux joueurs se retrouvent et commencent à esquisser la trame du roman. Le ping-pong quotidien par SMS se poursuit, puis par mails. Beaucoup d’échanges permettent de nourrir le fil narratif à la manière d’un scénario ainsi que de construire un lieu imaginaire et composite : l’île de Benaria. Chaque passage et chaque phrase sont relus et travaillés à deux après l’écriture de chacun. D’autres parties sont écrites ensemble.

À chaque étape, ils se racontent l’histoire pas à pas avant de l’écrire, l’un devenant le premier lecteur de la trouvaille de l’autre. Deux idées donnent naissance à une troisième, celle retenue. Se parler du scénario avant de l’écrire est la trame de ce roman. L’écriture aura noué une amitié entre ces deux psychanalystes avant même de produire un livre. Leur premier livre.

Lire les premières pages

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    Ludovic Bornand et Stéphane Arfeuillère rencontreront les lecteurs :

    • 6-8 novembre 2026 : foire du livre de Brive

    Lecteurs et médias

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