Parfois, aimer ne suffit pas

Lire, c’est accepter d’être témoin de l’indicible, de prêter attention aux non-dits et aux instants où le monde se dérobe.

Cet ouvrage retiendra votre intérêt si :

  • Vous pensez que le suicide est un sujet tabou mais qu’il faut pourtant oser l’aborder.
  • La détérioration de la santé mentale de la population – des jeunes en particulier –  vous préoccupe.
  • Vous souhaitez entendre la voix de ceux et celles que l’on entend pas.

Le mot de l’éditrice

J’ai choisi de publier ces histoires parce que la littérature peut éclairer autrement des enjeux douloureux en donnant voix à l’intime et à l’indicible. Ces textes m’ont bouleversée et profondément émue parce qu’ils vont au-delà du suicide. C’est sans doute en cela qu’ils sont porteurs de sens. Misère sociale, injonctions, poids des institutions parfois ressenties comme écrasantes, injustice systémique qui enferme certains dans une impasse, réseaux sociaux qui amplifient la solitude, le harcèlement et la mise en scène de soi… toutes ces problématiques viennent enrichir la réflexion sur le suicide, en l’ancrant dans une toile plus large où se mêlent solitude, mémoire, résilience, quête de sens et critique sociale.

Le suicide n’est pas une fatalité. Nous avons tous et toutes un rôle à jouer… déjà en lisant ce texte. Parce que la littérature peut, par la finesse du récit, révéler des vérités que la parole directe peine parfois à atteindre

L’auteure

Charline Schimenti a été personnellement touchée par le sujet. Ce livre n’est pas pour autant un témoignage. Son souhait n’est pas d’expliquer, mais d’évoquer, avec retenue, ce que l’on ne voit pas toujours mais que l’on ressent profondément. Son écriture est sobre, directe, attentive aux silences. En prenant la plume, elle tente d’aller au-delà d’elle-même, de rejoindre d’autres vécus possibles, d’ouvrir un espace de lecture sobre, respectueux, universel. Derrière chaque geste désespéré il y a une histoire, une voix, une tentative de dire l’indicible.

Ce livre aborde le thème du suicide. Si le sujet vous affecte personnellement, n’hésitez pas à solliciter de l’aide, à consulter les ressources locales et/ou un professionnel de santé.

164 pages – 115 x 185 mm // Parution : 13 février 2026

ISBN : 978–2494–830–196 / Prix public TTC : 18 €

Illustration de couverture : Thibaud Thiercelin, Solitaire ®, 2025, huile sur toile, 24 x 19 cm

L’ouvrage en pointillé

Parfois, aimer ne suffit pas est un assemblage de vingt-trois histoires centrées sur les zones de fragilité humaine, en particulier autour du suicide. Le sujet est abordé ici sans pathos ni démonstration, en donnant à voir ces moments suspendus où une vie bascule, souvent sans bruit, sans prévenir, malgré les liens, malgré l’amour.

Chaque texte explore une situation singulière : un adolescent enfermé dans son mutisme, une femme âgée confrontée au vide, un homme rongé par l’épuisement, un parent dépassé par ce qu’il ne comprend plus… Il ne s’agit pas d’expliquer, mais d’évoquer, avec retenue, ce que l’on ne voit pas toujours mais que l’on ressent profondément. L’écriture est sobre, directe, attentive aux silences. Elle se veut à l’écoute des non-dits, des gestes minuscules, des décalages entre ce que l’on vit et ce que l’on montre.

La forme brève est adaptée à ces instants de rupture, car elle laisse place à l’émotion nue, sans trop d’interprétation. La thématique du suicide est douloureusement actuelle et pourtant encore trop taboue alors que tout le monde connait quelqu’un qui s’est suicidé. Elle touche toutes les générations et renvoie à des questionnements universels sur le sens de la vie, la solitude et la fragilité humaine. Ce livre se veut une manière sensible de mettre des mots sur ce silence social.

Le suicide est aujourd’hui un enjeu de santé publique majeur, avec une prévalence inquiétante chez les jeunes. Dans un monde marqué par l’accélération numérique, l’isolement social et les inégalités, cette réalité devient un miroir des failles et des pressions de notre époque. En ce sens, ce livre ne se limite pas à la question du suicide : il interroge plus largement la condition humaine dans ses fragilités contemporaines et propose une mise en récit de nos vulnérabilités collectives.

L’auteure

Charline Schimenti a été personnellement touchée par le sujet. Ce livre n’est pas pour autant un témoignage. Son souhait n’est pas d’expliquer, mais d’évoquer, avec retenue, ce que l’on ne voit pas toujours mais que l’on ressent profondément. Son écriture est sobre, directe, attentive aux silences.

En prenant la plume, elle tente d’aller au-delà d’elle-même, de rejoindre d’autres vécus possibles, d’ouvrir un espace de lecture sobre, respectueux, universel. Derrière chaque geste désespéré il y a une histoire, une voix, une tentative de dire l’indicible.

Les Mots qui portent cherche à mobiliser des partenaires attachés, comme nous, à la bibliodiversité. En s’engageant à nos côtés, ils contribuent à la préserver et rendent la publication de cet ouvrage possible. Qu’ils en soient sincèrement remerciés !

  •  « Notre association accompagne toutes les personnes qui souhaitent se libérer de l’emprise en les aidant à agir, à reconstruire, à comprendre, à rebondir, à panser leurs blessures et à recommencer à vivre. Au-delà de la thérapie, nous leur proposons de rompre avec l’isolement, d’échanger sur leur vécu, de les informer et de partager leurs bonnes pratiques. Nous sommes résolument optimistes et battants, la victimisation ne résout rien. Mais prendre son avenir en main est un long parcours, souvent solitaire, incompris par nos proches. » Revivre après l’emprise, Jean-Jacques Richard
  • « Ce livre est important car il éclaire des situations dont on n’ose pas parler. Nous avons à cœur de soutenir sa publication. » DécoBois 03, Enguerrand Fillat
  • « Je soutiens les projets locaux pour dynamiser la campagne. Chaque goutte compte pour faire une rivière. » Christine Deffner, accompagnatrice en montagne
  • « Cette thématique nous interpelle au plus haut point, par son importance et son actualité. C’est avec conviction que nous accompagnons cet ouvrage, en espérant qu’il contribue à nourrir la réflexion et à ouvrir des perspectives utiles. » Capt’eau Concept, Baptiste Fabre

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